Comment laisser le plus possible d’argent à ses enfants après son décès ? Lorsqu’il prendra sa retraite à la fin de l’année, notre lecteur aura amplement d’argent pour financer son coût de vie et celui de son épouse. Même s’ils ne manqueront de rien, les conjoints veulent prendre les meilleures décisions pour laisser le plus gros héritage possible à leurs deux enfants adultes.

 

La situation

 

La retraite s’annonce sans tracas financiers. Monsieur pourra compter sur la stabilité que lui procurera une rente annuelle de 78 000 $ obtenue chez son ancien employeur. Il profitera aussi d’une rente annuelle de 1 800 $ accumulée pendant qu’il a enseigné au cégep à temps partiel.

 

Le ménage a également des épargnes. Monsieur détient un REER de 170 000 $ en fonds communs de placement et il fera une dernière cotisation de 20 000 $ en 2018. Ses cotisations au REER de madame, qui a quitté le monde professionnel au début des années 1970 pour s’occuper de la famille, auront permis à sa conjointe d’accumuler 110 000 $ dans son REER. L’espace CELI de leurs deux comptes a été maximisé (52 000 $ par CELI en 2017). Ils ont également 100 000 $ dans un compte non enregistré. Leur résidence principale a une valeur de 600 000 $. Ils louent un petit appartement au sous-sol.

 

Monsieur prendra sa retraite le 31 décembre, à l’âge de 61 ans. L’année suivante, il recevra une prime de mise à la retraite de 50 000 $ sous la forme d’un paiement de salaire pour les 26 premières semaines de l’année 2018.

 

Le couple juge qu’il aura besoin d’un revenu annuel de 53 000 $ pour ce nouveau chapitre de vie. Les futurs retraités estiment qu’ils ont suffisamment d’argent pour atteindre cette cible, mais ils se demandent quelle est la meilleure approche pour décaisser leurs actifs et optimiser l’héritage transmis aux héritiers.